Seattle. Janvier 1985. C'était après le titre de Champion du Monde.
J'avais décidé, avec Eric Geboers, d'aller nous entraîner ensemble en Amérique. Lui était sur Honda, moi sur Suzuki. Nous avions partagé l'appartement, le fourgon et ça a été très intéressant pour moi, pour mon entraînement, pour voir les circuits, les Américains. Et il y avait une course de supercross à cette période. Moi, je ne savais pas du tout rouler en supercross et j'ai essayé de faire ce supercross à Seattle avec Suzuki.
C'était tout à fait différent des courses auxquelles j'étais habitué en Europe, en championnat du monde. Il y avait du public, du monde, la presse, dès le jeudi, je crois de mémoire, les entraînements, la course sur une journée le samedi. Tout était concentré. C'était beaucoup plus encadré que lors des Grand Prix.
J'ai cherché à comprendre ce qu'était les whoops. A la fin, j'aurais mieux fait de ne pas y participer ! Mais dans l'esprit, j'ai voulu essayer, même si je n'étais pas capable de rivaliser avec les pilotes américains car je n'avais pas la technique, pas l'expérience.


